Archives mars 2020

Appel à projets | Fonds national pour la science ouverte

Le 18 décembre 2019, ouverture du premier appel à projets du fonds national pour la science ouverte (FNSO) afin d’encourager l’édition, les publications ouvertes et son écosystème. Le dépôt des candidatures sera accessible sur la plateforme SIGAP à partir du 13 janvier à 14h jusqu’au 30 avril 2020 à 14h.

Communication exceptionnelle du 17 mars 2020

Au regard de la situation sanitaire actuelle concernant le COVID-19, la clôture de l’appel à projets FNSO est repoussée d’un mois, à la date du 30/04/2020 à 14h00 CET.

Les phases suivantes d’évaluation, de publication des résultats et de financement seront elles aussi décalées du même délai d’un mois.

Nouveau calendrier indicatif
(actualisé le 17/03/2020)

  • 18/12/2019 : Publication de l’appel à projets
  • 13/01/2020 à 14h00 CET (UTC+1) : Ouverture de l’application de dépôt de candidature SIGAP
  • 30/04/2020 à 14h00 CET (UTC+1) : Clôture de l’appel à projets
  • Septembre / octobre 2020 : Publication des résultats
  • Novembre / décembre 2020 : Phase de financement

Plus d’informations : https://www.science-ouverte.cnrs.fr/actualite/appel-a-projets-fonds-national-pour-la-science-ouverte/


Le COVID-19 confine la recherche sud-américaine

L’Amérique du Sud est loin d’être épargnée par la pandémie de COVID-19, qui affecte les nombreux projets de recherche du CNRS sur le continent. Explications avec Olga Anokhina, directrice du bureau du CNRS en Amérique du Sud, basé à Rio de Janeiro, au Brésil. 


Favela de Rocinha à Rio de Janeiro (Photo : Custódio Coimbra / Archive O Globo)

Vous avez récemment pris vos fonctions en tant que directrice du bureau du CNRS à Rio de Janeiro, qui accompagne les activités de recherche de l’organisme sur l’ensemble des pays d’Amérique du Sud, aujourd’hui menacées par l’épidémie du COVID-19. Comment le Brésil vit-il la situation ?

Olga Anokhina : La recherche, comme tous les autres domaines professionnels, subit de plein fouet les conséquences de la crise du COVID-19. Ainsi, les missions en Amérique du Sud sont suspendues et un grand nombre d’agents CNRS en détachement ont fait le choix d’un retour anticipé en France. Cependant, certains chercheurs – affectés dans un de nos International Research Laboartories (IRL), en mission de terrain longue durée, lauréats de chaires, etc – ont préféré poursuivre leurs activités sur place. Nous restons particulièrement attentifs à leur situation et à l’évolution des événements sur le territoire.  Depuis le 17 mars, suite aux mesures prises par le consulat de France à Rio et par le CNRS pour l’ensemble de ses services, notre bureau, composé de moi-même et de deux volontaires internationaux, fonctionne en télétravail.

À la différence d’autres pays d’Amérique latine, le Brésil a pris peu d’initiatives en amont car le gouvernement et le président, Jair Bolsonaro, minimisent la crise. Ce dernier est d’ailleurs ouvertement critiqué par une importante partie de la population qui lui manifeste sa désapprobation tous les soirs à 20 heures, aux fenêtres des immeubles, en tapant sur des casseroles et en criant: « Fora Bolsonaro ! » [Bolsonoro, va t’en !].

Le 24 mars, le Brésil comptait près de 1 600 cas confirmés du virus et 25 décès — dont 22 dans le seul Etat de São Paulo, le plus touché. La ville et l’État de Rio, en revanche, ont pris ces derniers jours des mesures de plus en plus strictes (fermeture des écoles, réduction du temps d’ouverture des supermarchés, limitation des transports publics, fermeture des plages et des restaurants, etc…). Il est important de rappeler qu’une grande partie de la population de Rio vit dans des conditions précaires : surpopulation (30% des habitants de la ville vivent dans les favélas), pauvreté extrême, absence d’accès aux soins médicaux, auxquelles s’ajoutent des problèmes d’hygiène (coupures fréquentes et prolongées d’eau courante dans les zones les plus pauvres).

 

Qu’en est-il des autres pays de la région ? 

O. A. : Ils ont pris beaucoup plus au sérieux la menace du coronavirus. L’Argentine est le premier pays sud-américain à avoir imposé, le 20 mars, un confinement de sa population, avec 128 cas et 3 décès. Le Chili, qui avait déjà fermé ses frontières le 18 mars, a annoncé cinq jours plus tard, le 23, un couvre-feu entre 22h et 5h. La Colombie est en confinement obligatoire depuis le 24, le Pérou depuis le 16, date à laquelle le pays a annulé tous les vols internationaux. Toutes ces mesures devraient permettre de limiter la propagation de l’épidémie. Mais elles ont également, bien sûr, compliqué le retour en France des chercheurs, car le CNRS est très présent dans la région.

Etude océanographique dans le cadre du projet Cassis de l’IRL IFAECI (Photo : Bureau du CNRS de Rio de Janeiro)

 

Quelle est l’implication du CNRS en Amérique latine ?

O. A. : A ce jour, le sous-continent compte 6 International Research Laboratories (IRL), outil phare de la coopération internationale du CNRS, qui se trouvent respectivement au Brésil (mathématiques), en Argentine (climat), au Chili (mathématiques, astronomie, biologie et écologie marine) ainsi que, depuis fin 2019, en Uruguay (mathématiques). Mais les pays d’Amérique du Sud sont actifs dans tous les projets que le CNRS met à disposition des partenaires tels que les réseaux (4 IRN: 2 au Brésil, 1 en Argentine, 2 au Chili), les projets bilatéraux (26 IRP: 11 au Brésil, 9 en Argentine, 4 au Chili, 1 en Uruguay, 1 en Colombie), les projets émergents (21 PICS : 7 au Brésil, 8 en Argentine, 4 au Chili, 1 en Colombie, 1 au Pérou) et 8 IEA (3 au Brésil, 3 en Argentine et 2 au Chili). Tous les instituts du CNRS sont présents dans ces projets. Certains chercheurs et chercheuses du CNRS bénéficient également d’une dizaine de projets cofinancés avec l’agence de soutien à la recherche de l’Etat brésilien de Sao Paulo (FAPESP) sélectionnés dans le cadre d’un appel bilatéral.

Dans tous ces projets, on retrouve toutes les disciplines de recherche allant de l’astronomie aux sciences sociales en passant par les sciences de l’environnement ou encore les mathématiques.

Mais en plus de ces « projets CNRS », les chercheurs bénéficient des programmes du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (MEAE) auquel le CNRS participe de manière importante, souvent d’ailleurs en cofinançant les opérations. C’est le cas des programmes régionaux comme STIC AmSud (en Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication), MATH Amsud (en Mathématiques) – 17 projets cofinancés dans ces deux programmes cette année – et à partir de 2020 CLIMAT Amsud (sur les sciences de l’environnement, au sens large). Avec le Brésil en particulier, le CNRS s’est associé au programme GUYAMAZON (projets de recherche transfrontaliers entre la France et le Brésil en Amazonie). Les programmes bilatéraux du type Programme Hubert Curien viennent s’ajouter à cette liste. Les 5 premiers co-publiants de nos laboratoires en Amérique du Sud (1500 co-publications par an) sont l’ESO (European Southern Observatory – observatoire européen installé au Chili), l’Université de Sao Paulo (Brésil), le CONICET (Argentine), l’Université du Chili et l’Université Pontificale du Chili (Chili).

Olga Anokhina, directrice du bureau du CNRS de Rio de janeiro (Photo : Julia Holter)

 

Comment maintenez vous le lien avec les agents sur place ainsi que la prise en charge de requêtes parfois très différentes ? 

O. A. : En adéquation avec les différentes mesures prises par le gouvernement français pour circonscrire la propagation de l’épidémie et face à la généralisation de la contamination à travers le monde, nous avons contacté l’ensemble des agents sur le territoire aux alentours du 16 mars. À cette date, environ 170 chercheurs se trouvaient en Amérique du Sud, devaient s’y rendre dans les jours suivants ou y avaient séjourné les jours précédents. Toutes les missions à venir ont été annulées. Si une majorité des chercheurs en mission courte ou longue durée ont préféré écourter leur séjour et rentrer en France, certains ont eu des difficultés à trouver des vols : en effet, au fur et à mesure que les pays sud-américains fermaient leurs frontières, certaines liaisons aériennes n’étaient plus assurées.

Plusieurs agents se sont donc tournés vers nous pour tenter de débloquer la situation. Grâce à nos contacts privilégiés avec des postes diplomatiques que je tiens à remercier, nous avons pu les mettre en lien avec les personnels des différentes ambassades ou consulats, voire avec les contacts Air France des réseaux diplomatiques. Ce soutien local est précieux, tout comme celui de la cellule de crise du CNRS – et plus spécifiquement de Philippe Gasnot, fonctionnaire de Sécurité et de Défense , qui assure le suivi des cas les plus délicats, comme celui du navire océanographique l’Atalante avec 8 chercheurs à bord…

 

Qu’en est-il des International Research Laboratories et autres collaborations pendant cette crise ?

O. A. : Compte tenu des mesures restrictives, mises en place par tous les pays d’Amérique du Sud et par la France, qu’il s’agisse du confinement, de l’annulation des missions ou des fermetures de frontières, il est évident que la coopération est réduite ou, en tout cas, altérée pendant cette période particulière. Les responsables des IRL en Amérique du Sud signalent notamment des conséquences sur leurs activités telles que l’annulation des missions de chercheurs ou étudiants et la mise en place de systèmes de supervision des étudiants à distance, l’arrêt des observatoires chiliens (ESO, ALMA, LCO) et des programmes en cours, l’annulation d’un certain nombre de conférences et congrès, la modification des échéances pour les appels à projet, et la mise en suspens des expériences en laboratoire.

En ce qui concerne le fonctionnement quotidien, les réunions en mode visio-conférence et le télétravail sont de mise pour l’ensemble des personnels des laboratoires internationaux de notre zone, à l’exception de ceux qui exigent une continuité de service, comme par exemple le maintien des cultures d’algues, tant à Roscoff qu’à Santiago (IRL Biologie evolutive et ecologie des algues, Santiago de Chili/Roscoff). Pour les IRL comme l’Instituto Franco-Argentino para el Estudio del Clima y sus Impactos – IFAECI (Argentine) ou encore le Laboratoire Franco-Chilien d’Astronomie – LFCA (Chili), le télétravail a probablement un peu moins d’impact dans la mesure où les chercheurs peuvent se connecter aux serveurs de modélisation ou de calcul à distance. En outre, cette période de réclusion à domicile est mise à profit par nombre d’entre eux pour avancer dans la rédaction d’articles scientifiques.

Source : http://www.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/le-covid-19-confine-la-recherche-sud-americaine


Bourses pour les post-doc dans les domaines liés à l’environnement

Une fois de plus, le programme de bourses « Make Our Planet Great Again » ouvre les candidatures aux chercheurs qui souhaitent faire de notre planète un endroit meilleur

Les ministères français de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESRI), en partenariat avec Campus France Paris, lancent une nouvelle fois les appels à candidatures du programme de bourses « Pour une planète plus belle (MOPGA) ». L’objectif du programme est de soutenir et d’accueillir des étudiants étrangers qui souhaitent effectuer des recherches post-doctorales dans les institutions françaises dans les domaines suivants

  • Systèmes terrestres ;
  • Changement climatique et durabilité ;
  • Transition énergétique ;
  • Les défis sociaux liés aux questions environnementales.

Le programme financera les établissements d’enseignement qui recevront les chercheurs à hauteur de 50 000 euros tous les 12 mois et par chercheur. Le contrat de doctorat doit commencer entre septembre et décembre 2020.

Les candidatures peuvent être déposées jusqu’au 5 avril 2020 sur le site de Campus France Paris.

Plus d’informations : https://www.bresil.campusfrance.org/bolsas-para-pos-doutorado-em-areas-ligadas-ao-meio-ambiente


La veille – CNRS Amérique du Sud (Semaines du 09/03/2020 au 20/03/2020)

International

  • 14/03/2020

    La Journée internationale des mathématiques (JIM) est une célébration mondiale. Chaque année, le 14 mars, tous les pays sont invités à célébrer avec des activités pour les élèves et le public dans les écoles, les musées, etc. Le thème pour 2020 est : « Les mathématiques sont partout ! »

  • 20/03/2020

    La Direction Europe de la recherche et coopération internationale (DERCI) offre une gamme d’outils de collaboration à l’international et des financements complémentaires proposés par les instituts aux chercheurs français et étrangers pour organiser leur collaboration. Télecharger la plaquette

Régional / Amérique du Sud

  • CORONAVIRUS
    Tous les pays d’Amérique du Sud ont déclaré l’état d’urgence et ont fermé leurs frontières avec les pays les plus touchés (à l’exception du Brésil qui, à l’heure actuelle, a uniquement fermé les frontières « terrestres » avec ses pays voisins)
  • 13/03/2020
    Les experts de l’UICN ont bâti l’inventaire le plus complet, à ce jour, des espèces existant dans le monde. Leur liste rouge répertorie et surveille celles qui sont menacées : focus sur les singes de la forêt Amazonienne. Lire l’article
  • 19/03/2020
    En raison des circonstances actuelles, le Secrétariat Géneral de la coopération régionale a décidé de reporter la fermeture de l´appel à projets régional CLIMAT, STIC et MATH AmSud, initialement prévue pour le 20 avril, au 15 mai 2020 prochain, afin de permettre aux chercheurs de s´organiser et de disposer du temps suffisant pour présenter leurs projets. Lire l’article

Argentine

  • 19/03/2020
    L’opérateur argentin Arsat relance les plans d’un troisième satellite. Lire l’article

Brésil

  • 10/03/2020 
    Appel à projet CONFAP – MSCA RISE 2020 pour la mobilité internationale des chercheurs. Lire l’article
  • 18/03/2020 
    Le directeur général de l’IMPA, Marcelo Viana, parle de l’importance d’essayer d’arrêter la progression du coronavirus afin que le système de santé puisse prendre en charge les patients infectés. Lire l’artcile

Chili

  • 11/03/2020
    Les chercheurs qui utilisent le Very Large Telescope (VLT) de l’ESO ont observé une planète extrême où ils soupçonnent qu’il pleut du fer. L’exoplanète géante ultra chaude a un côté jour où les températures grimpent au-dessus de 2400 degrés Celsius, assez haut pour vaporiser les métaux. Lire l’article
    En forte collaboration avec des équipes du Chili, des chercheurs du CNRS et de l’IRD questionnent le cycle du méthane dans les écosytèmes arctiques. Lire l’artcile
  • 12/03/2020
    Conférence régionale au sein du centre culturel de Vitacura (région métropolitaine de Santiago) pour parler du changement climatique en Amérique Latine et Caraïbes. Voir l’événement
  • 17/03/2020
    Une équipe de l’IRD et ses partenaires réalisent la première datation directe d’un gisement de cuivre. En analysant ce minerai issu du désert d’Atacama au Chili, les scientifiques avancent dans la compréhension du climat et du relief de cette région. Lire l’article

Equateur

  • 03/03/2020
    L’université Yachay Tech lance le challenge « Ciencia en Casa »suite aux mesures prises par le gouvernement contre le Coronavirus. Voir le Tweet

Pérou

  • 11/03/2020
    Le dernier temple à avoir été découvert au Pérou appartenait à la culture Chimù. Ce site dédié aux cérémonies a été découvert dans la région de Lambayeque dans le nord-ouest du pays. Vieux de 3 000 ans, il accueillait de nombreux rituels religieux principalement dédiés au culte de l’eau.  Lire l’article

Uruguay

  • 12/03/2020
    Inauguartion du cycle de conférence de l’Instut Pasteur de Montévideo avec la présentation du nouveau laboratoire G4 (IPMontevideo) par Gonzalo Moratorio. Voir le Tweet
  • 18/03/2020
    Mardi soir, un groupe de scientifiques uruguayens a réussi à développer localement le test de détection du coronavirus, basé sur des protocoles d’autres universités du monde entier. Lire l’article

Report de la date de fermeture de l’appel à Projet CLIMAT, STIC et MATH AmSud 2020

 

EN RAISON DE LA SITUATION ACTUELLE LA DATE DE FERMETURE DE L’APPEL À PROJET A ÉTÉ DÉCALÉ AU 15 MAI 2020

Les programmes STIC-AmSud, MATH-AmSud et CLIMAT AmSud organisent à travers un appel à projets la présentation de projets de recherche-développement dans toutes les disciplines liées aux Sciences et Technologies de l’Information (STIC), aux Mathématiques (MATH) ou à la Variabilité Climatique et le Changement Climatique (CLIMAT) avec au moins deux pays de la région sud-américaine participant au programme et au moins une équipe de scientifiques français.

Le calendrier prévisionnel est le suivant :

  • 20 décembre 2019: Ouverture de l’appel à propositions
  • 15 Mai 2020: Clôture de l’appel à propositions
  • Novembre 2020: Publication des résultats de l´appel à propositions
  • Janvier 2021: Début des projets.

La présentation des projets devra s´effectuer via la plateforme en ligne disponible sur le site web de la CONICYT à cet effet : https://auth.conicyt.cl/

Le(la) Coordinateur(trice) International(e) du projet présenté devra envoyer via la plateforme de candidature une version.pdf en anglais du projet, incluant les CVs des participant(e)s au projet, avant le vendredi 15 mai 2020 à 12:00 heure (midi) du Chili continental.

Plus d’infos sur le site du programme : http://www.sticmathamsud.org/


La veille – CNRS Amérique du Sud (Semaines du 24/02/2020 au 06/03/2020)

International

  • 02/03/2020
    Corinne Brunon-Meunier est nommée Directrice générale déléguée de l’IRD. Lire l’article

    La Journée internationale des mathématiques (JIM) est une célébration mondiale. Chaque année, le 14 mars, tous les pays sont invités à célébrer avec des activités pour les élèves et le public dans les écoles, les musées, etc. Le thème pour 2020 est : « Les mathématiques sont partout ! »

Régional / Amérique du Sud

  • 24/02/2020
    Directeur de recherche CNRS et directeur adjoint de l’unité Interdisciplinary and Global Environmental Studies (IGLOBES, UMI3157, CNRS / Université d’Arizona / ENS Paris), François-Michel Le Tourneau mène des travaux sur l’occupation et l’usage des espaces faiblement peuplés, en particulier l’Amazonie brésilienne. Il vient de remporter le prix Sophie Barluet 2019 pour son ouvrage « L’Amazonie. Histoire, géographie, environnement » sur l’histoire des populations et de la nature de l’Amazonie brésilienne. Lire l’article

Argentine

  • 05/03/2020
    Federico Ariel, chercheur au Conicet, a été récompensé parmi 170 travaux provenant de toute l’Argentine pour ses études sur les nouvelles stratégies pour une agriculture durable. Lire l’article
  • 06/03/2020
    Des scientifiques argentins ont réussi à cryoconserver les ovules d’une jument pour la fécondation in vitro, une première. Lire l’article

Brésil

  • 02/03/2020 
    Ouverture de l’appel à candidature de la Fiocruz pour les professeurs invites et les PhD. Date limite : 25 mars. Lire l’article
  • 05/03/2020 
    La Fiocruz a commencé le mercredi 04/03 la distribution de kits de diagnostic du nouveau coronavirus aux laboratoires de tout le pays. La première phase de production comprend 30 000 tests qui peuvent révéler des résultats en 6 heures environ.  Lire l’article

Chili

  • 02/03/2020
    L’appel à candidature pour le concours Instituto Cientifico Milenio dont l’objectif est de développer et diffuser la connaissance d’excellence dans les domaines des sciences sociales et exactes au Chili ferme ce mercredi (04/03/2020). Lire l’article

Colombie

  • 02/03/2020
    Visite de la ministre TIC (Technologie Innovation et Communications) de Colombie : Sylvia Constaín au sein du Centro de Bioinformática y Biología Computacional de Colombia (BIOS COLOMBIA) pour participer au Conseil d’administration extraordianaire. BIOS COLOMBIA est un pari du ministère TIC pour promouvoir l’utilisation des TIC dans le secteur public, le secteur privé et le monde universitaire afin de parvenir à une transformation numérique par le développement scientifique et technologique.  Voir le tweet
  • Du 09/03/2020 au 13/03/2020
    Premier séminaire du projet ANR MODURAL “Les pratiques de la mobilité durable dans les métropoles d’Amérique latine : étude comparée de Bogotá (Colombie) et Lima (Pérou)” à Bogota en Colombie. Le projet est porté par Vincent Goueset et Florent Demoraes (Laboratoire ESO (Espaces et Sociétés) – UMR 6590 CNRS). Voir le projet

Equateur

  • 03/03/2020
    Le collectif Equatorien “Vivas Nos queremos” de lutte contre les féminicides a reçu le prix Simone Veil de la République Française. Voir le Twitter

Guyane

  • 03/03/2020
    Comment protéger les savanes de Guyane? Un consortium de plusieurs labos CNRS de l’Univ Fédérale d’Amapá, l’Univ de Guyane, l’Univ de Aberdeen, le GEPOG & Kwata a fait le point à partir de données sur l’archéologie, l’histoire, l’anthropologie, la faune & la flore. Lire l’article

Pérou

  • 02/03/2020
    Conoce a Norma Salinas,  científica que participó en la creación del Santuario Nacional Megantoni (Cusco) y en el descubrimiento de dos especies de orquídeas que hoy llevan su nombre. Lire l’article
  • 06/03/2020
    Le Concytec prépare une politique institutionnelle pour accroître la présence des femmes dans les sciences. Lire l’article

Uruguay

  • 28/02/2020
    Initiative « Science pour un jour » du PEDECIBA et de l’organisation « Women in Science – Uruguay » pour inciter les adolescentes de 14, 15, 16 ans à passer une journée avec une scientifique uruguayenne et célébrer le mois de la femme. Lire l’article

Conférences en nanotechnologie appliquée à Portviejo (Equateur)

Au cours de la dernière décennie, les nouvelles tendances concernent la capacité à fabriquer, caractériser et manipuler des structures artificielles, dont les caractéristiques sont contrôlées au niveau du nanomètre. Elles englobent des domaines de recherche aussi divers que l’ingénierie, la physique, la chimie, la science des matériaux et la biologie moléculaire. La recherche dans cette direction a été déclenchée par la disponibilité récente d’instruments et d’approches révolutionnaires qui permettent d’étudier les propriétés des matériaux avec une résolution proche du niveau atomique. Les études pionnières qui ont révélé de nouvelles propriétés physiques de la matière à un niveau intermédiaire entre le niveau atomique/moléculaire et la masse sont étroitement liées à ces avancées technologiques.

Dans ce cadre, le cycle de conférences sur les nanotechnologies appliquées a été organisé par la Yachay Tech University et l’Université technique de Manabí le 14 février 2020 à Portoviejo (Équateur). L’événement a bénéficié de la participation de 5 intervenants, s’en est suivi la mise en place d’un groupe de travail pour clôturer l’événement et conclure ensemble autour de cette problématique.

La série de conférences faisait partie du programme PREFALC 2019-2021 dirigé par l’Université Yachay-Tech en coopération avec des universités de France, du Venezuela, du Brésil et de l’Équateur ; et également dans le cadre de l’accord de coopération interinstitutionnelle « Évaluation environnementale et potentiel agricole des nanomatériaux » entre l’Université technique de Manabí et l’Université Yachay Tech. L’objectif principal du cycle de conférences était de fournir un état des lieux actualisé, ainsi qu’une introduction à la synthèse et à la caractérisation des nanomatériaux multifonctionnels pour des applications dans différents domaines. Ce fut une occasion opportune de discuter et de rendre compte des différents projets et initiatives que chacune des institutions mène, notamment ceux qui lient la France et l’Equateur. De même, une petite table ronde a été prévue où de nouveaux projets de recherche interinstitutionnels ont été proposés.


Appel à candidatures pour des Professeurs invités et doctorants à la Fiocruz

Les professeurs et les chercheurs peuvent demander des bourses dans le cadre du Programme d’internationalisation des établissements – PrInt Fiocruz-Capes. Il existe des sélections ouvertes pour les doctorants ayant une expérience à l’étranger et pour les professeurs invités.

Le doctorat avec expérience à l’étranger vise à attirer des chercheurs ayant une expérience dans un pays étranger pour travailler à Fiocruz, dont la formation et l’expérience professionnelle représentent une contribution innovante aux programmes d’études supérieures de la Fiocruz. Les professeurs et chercheurs, brésiliens ou étrangers, ayant une telle expérience, qui résident au Brésil ou à l’étranger, peuvent postuler pour dix bourses postdoctorales et quatre bourses Jeunes Talents de 6 mois.

L’appel à professeur invité au Brésil vise à attirer et à sélectionner des professeurs de renom travaillant et vivant à l’étranger pour participer à des cours, des formations, des conférences ou des séminaires en face à face. Leur séjour devrait durer de 15 à 30 jours. Le candidat doit être titulaire d’un doctorat depuis au moins un an, résider à l’étranger, avoir des compétences reconnues en tant que chercheur dans son domaine d’activité et avoir produit une production universitaire pertinente au cours des cinq dernières années.

L’objectif est d’engager des leaders internationaux dans le domaine de la santé, qui ont une production scientifique et technologique pertinente pour contribuer à l’innovation des programmes de troisième cycle, intensifier le développement de l’internationalisation et l’excellence de l’enseignement à Fiocruz.

Les propositions doivent être soumises au plus tard le 25 mars.

Plus d’informations sur le site de la Fiocruz : https://portal.fiocruz.br/en/news/now-open-calls-visiting-professor-and-phd-selections-fiocruz?utm_source=Twitter&utm_medium=FiocruzEN&utm_campaign=campaign&utm_term=term&utm_content=content


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